Le chemin réellement parcouru, seconde après seconde : la position, la vitesse, le cap. Tout est enregistré dans le téléphone — y compris au large, sans réseau — et renvoyé vers le carnet dès qu'il y a du signal. Rien ne se perd.
La vitesse en très grand, lisible depuis la barre. Trois habits : Jour, Nuit (rouge, pour garder la vision nocturne) et Pirate. L'écran reste allumé.
Pour chaque heure de navigation, on va rechercher le vent qu'il faisait réellement à l'endroit où vous étiez, puis en déduire l'allure tenue et l'amure. La source est la réanalyse météo ERA5 — une reconstitution horaire, pas la mesure du bord.
Le fichier exporté par Open GPX Tracker ou par le traceur du bord. Il vient se fondre dans la trace existante — les points déjà connus ne sont jamais comptés deux fois.
En mer il n'y a pas de réseau : aucun fond de carte ne se télécharge. Il faut donc l'embarquer avant de partir, à quai, sur le wifi du port. Une fois téléchargé, il reste dans ce téléphone et s'affiche sans connexion — comme la trace.
Version de cette page : 30 août — le compteur + vitesse déduite — si vous ne voyez pas cette date, votre téléphone affiche une ancienne version : fermez complètement la page et rouvrez-la.
Choisissez des photos : elles se placent toutes seules à l'endroit où elles ont été prises. Si une photo n'a pas de position (appareil photo sans localisation), son heure suffit : on cherche où vous étiez à ce moment-là dans la trace. Rien n'est envoyé nulle part — tout reste dans ce téléphone, et vos originaux ne bougent pas.
Pour que ça marche en mer : laissez cette page ouverte et l'écran allumé, le téléphone branché sur le 12 V. Un téléphone verrouillé cesse de donner sa position — c'est une limite des navigateurs, pas un réglage. L'écran est maintenu allumé automatiquement tant que l'enregistrement tourne.